Nouvelle rubrique : [Flashback evof1]
#31
Bonjour à tous.
Comme promis, la nouvelle rubrique Flashback EVOF1 continue d'être alimentée 1 mercredi sur 2 lorsqu'il n'y a pas de courses.
Après être revenu sur la fidélité des pilotes envers certaines équipes, cette rubrique va revenir sur le parcours de Azer chez EvoF1.


[INTRODUCTION]

Avec ses 117 départs avant la saison 15, Azer est tout simplement le pilote le plus expérimenté chez EVOF1, ayant dépassé le vétéran Jejebunny en cours de saison 14.
Avec autant de courses à son actif, nul besoin de dire qu'il y a beaucoup de choses à dire sur sa carrière.


DÉBUTS EN TROMBE CHEZ MCLAREN

Azer fait partie des rares pilotes à ce jour en activité présents depuis la saison 1. Il débute chez McLaren aux côtés de Maverick.

Le gros potentiel est visible d'emblée, il termine 4ème de la première course à Melbourne. Il fait encore mieux 15 jours plus tard en montant déjà sur son 1er podium en Malaisie.
Avec une victoire et une deuxième place chacun, Emesset (Redbull Racing) et Maverick sont à égalité avec 47 points mais Azer fait un actuel solide troisième provisoire.

Cependant, les chefs de file respectifs de ces deux écuries vont continuer de s'échanger victoires et deuxièmes places tandis qu'Azer ne monte plus sur le podium même s'il assure de très gros points (4èmes et 5èmes places).

La 6ème manche à Monaco ne se déroule pas comme espéré, Azer fait partie des nombreux piégés en principauté et abandonne, rétrogradant de plusieurs places au profit de Arena, Jon et Katana entre autres.
Qu'à celà ne tienne, au prochain meeting au Canada Azer réalise une prestation solide qui lui permet de monter sur le podium une deuxième fois. Il continue d'assurer les gros points lors des manches suivantes et arrive Singapour.

Le pilote est à l'aise dans les rues nocturnes de Singapour, et gravit une marche supplémentaire sur le podium avec une belle 2ème place. Il se rend sur le redoutable circuit de Suzuka en confiance et fait une véritable démonstration : pôle-position, victoire et meilleur tour en course !
C'est au bout de 13 manches qu'Azer célèbre sa 1ère victoire (ce qui est peu), et d'une belle manière. Il revient très fort pour la 3ème place au général chez les pilotes...

NDLR: A noter que la saison 1 a la particularité de comporter 16 manches, un cas unique chez EVOF1.

Azer reste toujours aussi solide pour les 3 dernières manches mais ne voit plus le podium malgré de bonnes positions. La 1ère victoire de Jon à l'avant dernière course aux USA aura scellé la troisième place et le pilote McLaren ne pourra se contenter "que" de la quatrième.
Avec 234 points et à seulement 7 de Jon et de la troisième place, cette première saison d'Azer aura été très bonne. Il signe chez Mercedes pour la saison suivante avec Katana.


LEADER CHEZ MERCEDES

Azer troque sa voiture grise contre une autre en allant chez Mercedes avec Katana pour la saison 2, saison qui débute bien puisqu'il monte dès la première manche sur le podium après une satisfaisante 3ème place en Australie.

Cinquième en Malaisie, il connaît ensuite une série noire avec 4 courses non terminées (Sakhir, Barcelone, Silverstone et Monaco comme la saison précédente). Il n'occupe à cet instant plus le Top 10 au général chez les pilotes.
Un regrain de forme survient au Canada : tout comme la saison dernière, il monte sur le podium. Cet exemple est l'occasion de constater que des pilotes ont beaucoup plus d'affinités et de performances sur certains circuits plutôt que d'autres. Il fera d'ailleurs d'autres belles courses au Canada dans le futur.

Pour la dernière manche en Autriche, il termine 4ème et parvient à sauver une P8 au général in-extremis devant DarkMoonEvo et Lolo972 qui ont le même nombre de points que lui mais moins de podiums. Sa série d'abandons à mi-saison aura tué son vrai potentiel.

Toujours chez Mercedes aux côtés de Katana pour la saison 3, le début de saison est un calvaire : il faudra attendre la 4ème course en Hongrie pour le voir finir dans les points.
Il renonce à nouveau, cette fois au Mexique et n'a que 18 points alors qu'il ne reste que 3 courses !

S'il ne peut plus sauver de place convenable au général, il marque les esprits au Brésil et remporte la 2ème victoire de sa carrière, au nez et à la barbe des deux prétendants au titre Emesset et Jon.
Azer montre que quand ça fonctionne, ça fonctionne très bien, mais quand ça ne marche pas, ça ne marche pas du tout. Celà est contradictoire avec la première saison où il a toujours sû assurer les gros points.
Une bonne fin de parcours avec un podium suite à une autre troisième place, cette fois en Turquie.

Il termine 6ème d'une saison qui avait très mal commencée, sa deuxième moitié de saison contrastant totalement avec la première.

Toujours chez Mercedes en saison 4, la saison d'Azer sera très bonne mais sa non participation à 3 des 8 épreuves sera fatale.
Il réalise probablement sa meilleure saison chez EVOF1 car il termine sur le podium sur 4 des 5 courses auxquelles il prend part, avec notamment un autre podium au Canada et une victoire en Espagne.

Avec presque seulement la moitié des courses disputées, Azer termine à une excellente 4ème place, de quoi regretter ses non participations car la 3ème place à minima était largement envisageable.


L'ERE AZER/EMESSET/IVAN SEGUR

Azer décide de faire son retour chez McLaren, aux côtés d'Ivan Segur et d'Emesset qui ne pourra disputer que la deuxième moitié de saison.

Il sera très régulier et performant car ses plus mauvaises positions à l'arrivée seront des 5èmes places. Il obtient au passage deux 2èmes places, à Suzuka et Abu Dhabi.
Même s'il ne gagne pas, Azer réalise une saison très solide et s'adjuge pour la troizième fois en cinq saisons la 4ème place au général.

Toujours chez McLaren avec les mêmes équipiers pour la saison 6, Azer commence fort la saison avec une 2ème place à Silverstone et une 3ème place en Hongrie.
Malheureusement la suite sera beaucoup plus compliquée, des abandons et des petits points attendent Azer jusqu'à la fin de la saison hormis au Canada ou il montre à nouveau qu'il est à l'aise sur le tracé Gilles Villeneuve en terminant 2ème.

Il ne termine que 8ème au général malgré être monté sur 3 podiums : s'il est performant, il semble moins régulier.

Toujours avec les mêmes équipiers pour la saison 7, Azer aura cette fois la pression sur les épaules pour représenter la Scuderia Ferrari.

Cette pression semble être négative en début de saison car il abandonne à Monza et ne rapporte que 3 points en Belgique.
Mais celà va mieux ensuite avec deux 4èmes places à Singapour et Suzuka et une 5ème aux USA. Il monte sur le podium au Brésil mais baisse le rythme pour les deux dernières manches à Abu Dhabi et en Turquie. Il termine 7ème du général d'une saison ou il montre qu'il a toujours un bon coup de volant malgré une plus grosse difficulté que par le passé d'être régulier.

Le trio reste à nouveau ensemble en rouge pour la saison 8.
Azer abandonne peu mais s'il est souvent dans les points, ceux-ci sont moins élevés qu'avant. Avec deux abandons (dont un à Monaco, circuit qui ne lui a jusqu'à présent jamais réussi) et 2 non participations, Azer ne peut défendre qu'une 10ème place au général ce qui ne correspond pas à son potentiel.
Ce faux pas doit être oublié et il faut se concentrer sur la prochaine saison.


PERIODE DE TRANSITION

Après avoir représenté les rouges, Azer tente l'aventure Renault avec Ivan Segur et TMrace.
Régulier, son parcours sera meilleur que sa dernière saison chez Ferrari. Il est aussi auteur d'une belle prestation à Singapour récompensée par un podium, il est vrai aidé par l'abandon de Emesset au dernier tour. D'autres performances intéressantes comme une 5ème place à Abu Dhabi lui permettent de consolider la 8ème place du général à seulement 7 points de la 6ème place.

Après ce court instant chez les français, Azer décide de retourner chez Mercedes pour la saison 10. Il sera accompagné de Mk et colimateur.
Cette nouvelle voiture ne lui convient pas : il peine à s'adapter et à performer. Il ne peut inscrire que des petits points et termine 11ème du championnat avec 39 points, ce qui constitue à ce jour son moins bon classement au général.
Il aura à coeur de revenir plus fort la saison prochaine et montrer que ceci n'est qu'un accident de parcours.


L'ÉPOQUE AZER/DROMED/LIONEL

Après être revenu chez McLaren puis Mercedes, Azer fait un autre comeback : cette fois chez Ferrari. Il fera équipe avec DromEd et Lionel.
Il fera très vite oublier sa décevante saison précédente, il termine 5ème à Monza avant de réaliser une autre grande performance à Singapour ou il monte à nouveau sur le podium : 3ème à l'arrivée, il profite d'une rétrogradation de Lemst pour se classer 2ème et assurer un doublé Ferrari.

Une belle course à Suzuka en finissant 4ème précède un coup de mou à Fuji et Austin ou le trio Ferrari peine à rentrer dans le Top10 avant de mieux terminer la saison, avec notamment une 6ème place pour Azer à Abu Dhabi.
Sa saison est bonne, il termine 6ème du général à 7 points de Jon : Azer est relancé.

Le trio décide de rester ensemble cette fois chez McLaren, équipe dont Azer va défendre une énième fois les couleurs.
Si Azer ne monte pas sur le podium de la saison, il termine toutes les courses de la saison dans le Top10, parfois proche du podium comme en Australie (4ème), ou Bahrein (5ème), Bakou (5ème) ou Monaco (5ème, circuit ou son chat noir le quitte enfin).
Il conclut cette saison à la 6ème place avec 84 points ce qui est un bon résultat. La cohésion dans le trio toujours aussi bonne, les 3 pilotes décident de rester ensembles.

Après avoir fait venir les frères dans une écurie McLaren qu'il connaît, c'est l'inverse qui se produit en saison 13 ou ceux-ci invitent Azer à rejoindre leur "maison", l'écurie Redbull Racing.
Les résultats d'Azer seront parmis les plus réguliers qu'un pilote puisse avoir en championnat : Hormis deux abandons, il ne termine qu'à des 5èmes et 6èmes places. Certes il ne monte toujours pas sur le podium, mais sa constance font de lui un atout de poids pour pouvoir lutter pour un titre constructeurs.
Il termine 9ème du championnat et aurait pu grappiller au moins deux places de plus sans ses deux abandons.

Il intègre ensuit le projet d'alliance entre Redbull Racing et Alpha Tauri pour la saison 14 et rejoint l'écurie soeur avec Lionel et TMrace.
Cette saison sera dans le même schéma que la précédente : il très constant et souvent proche du podium.

Il commence la saison avec deux 6èmes places à Silverstone et en Autriche, est 5ème en Australie et à nouveau 6ème à Bahrein avant d'obtenir deux 7èmes places en Chine et en Espagne.
Il abandonne à Monaco tout comme ses autres collègues de Alpha Tauri, seule vraie contre-performance de sa part cette saison. Hormis cet abandon, il termine toutes les courses dans le Top 10. Toujours régulier, il termine 8ème du championnat avec 89 points.

L'après se fera avec un autre trio puisqu'il fera équipe avec Emesset et Jon chez Redbull pour la saison 15...


[CONCLUSION]

Azer chez EVOF1 c'est 3 victoires, 20 podiums, 4 meilleurs tours, 3 pôles positions et 117 départs pour un invraisemblable nombre de 1129 points.

Véritable machine à amasser les gros points, il a su montrer qui il est : un pilote rapide et travailleur qui n'hésite pas à mettre les mains dans le camboui lorsqu'il le faut, et est un atout considérable pour écurie lorsqu'il se sent à l'aise avec la voiture qu'il a entre les mains
Et pour cause, il a aidé les équipes par lesquelles il est passé ayant décroché un titre de vice-champion constructeurs et pas moins de huit 3èmes places ! Avoir Azer avec soi, c'est s'assurer d'être au pire des cas la 3ème plus compétitive des équipes.

S'il n'a jamais eu de vraie chance de titre pilotes, son expérience précieuse, son retour technique et sa pointe de vitesse continuent de plaider en sa faveur et il aura toujours son rôle à jouer dans des écuries de pointe pendant encore un long moment.
  Répondre
#32
Pour ceux qui comme moi ne sont pas là depuis le début de la EVOF1 c'est top de découvrir la carrière d'un pilote de cette façon plutot que de regarder des classements Smile Merci Dromed
  Répondre
#33
Bonjour à tous.
Comme promis, la nouvelle rubrique Flashback EVOF1 continue d'être alimentée 1 mercredi sur 2 lorsqu'il n'y a pas de courses.
Après être revenu sur la carrière d'Azer chez EVOF1, cette rubrique va revenir sur celle de Jérôme Sallès.


[INTRODUCTION]

Présent chez EVOF1 depuis la saison 6, Jérôme occupe d'emblée le haut du classement et gravitera quasi systématiquement dans cette zone.
Avec 41 podiums dont 15 victoires, son palmarès qui est parmi les plus fournis de la ligue soulève une problématique : Pourquoi n'a t-il jamais été champion alors qu'il compte 3x plus de victoires et de podiums que d'autres pilotes pourtant champions, comme Laurent par exemple ?
L'occasion de retracer son parcours va permettre de comprendre ce paradoxe contre-intuitif.



DEBUTS CHEZ HAAS

Jérôme fait ses débuts chez HAAS, tout comme Lemst avec qui il fera équipe.
Il termine la 1ère course de la saison à Silverstone qui fait office d'apprentissage au 10ème rang, puis son rythme s'améliore en Hongrie mais doit abandonner.

L'adaptation étant faite, Jérôme réalise une série de 4 podiums consécutifs : 3ème en Allemagne, 2ème en Australie, Jérôme aurait pu remporter sa 1ère course à Barhein mais aura été piégé par la stratégie différente de Emesset et Mk en 1 seul arrêt contre 2 pour les autres pilotes jouant le podium.
Il ne faudra pas attendre longtemps pour voir cette erreur réparée, les Haas à Saint-Marin dominent et réalisent un doublé. Jérôme obtient donc sa 1ère victoire pour sa 6ème course.

5ème en Espagne, Jérôme réalise une belle prestation à Monaco en terminant 2ème, un circuit qu'il affectionne particulièrement sur lequel il aura l'occasion de briller à de nombreuses reprises par la suite.
Une victoire au Canada le relance dans la course au titre tandis que Emesset (McLaren) sera forfait et DromEd (Redbull) sera 3ème. Avant la dernière manche, le classement pilotes est le suivant: Emesset (150), Jérôme Sallès (139), DromEd (129).

Le dénouement de cette finale a déjà été évoqué dans le FLASHBACK EVOF1 #2 (finales disputées), mais Jérôme ne pourra pas participer et avec l'abandon d'Emesset laisse échapper ce qui aurait pu être son 1er titre dès sa première saison.
3ème du championnat avec une manche loupée, le bilan est excellent. Jérôme sera clairement un client pour la suite...



INTEGRATION CHEZ MCLAREN

Le duo qu'il compose avec Lemst décide de basculer chez McLaren.
Jérôme réalise dans l'ensemble une bonne saison, bien que légèrement moins flamboyante que la précédente : Il monte sur 4 podiums et remporte la dernière manche en Turquie.
Cette saison lui permettra de prétendre à la 4ème place finale.

Toujours chez McLaren avec le même équipier en saison 8, il semble plus efficace et monte sur le podium 3 fois sur les 3 premières courses, dont une victoire à Silverstone. Il abandonne en Australie mais remporte la manche suivante à Bakou ou EVOF1 se rend pour la 1ère fois.
4ème en Espagne, 2ème en Hongrie, Jérôme inscrit toujours des gros points qui le permettent d'être un très sérieux candidat au titre.
A ce stade de la saison (3 manches restantes), les 4 protagonistes principaux pour le titre pilotes (Jérôme, Emesset, DromEd, Lemst) sont tous à presque égalité de points.

Arrive Monaco. Jérôme démontre une nouvelle fois son confort en principauté et remporte le Grand-Prix de Monaco : C'est sa 3ème en victoire en 8 courses, personne n'a fait mieux à l'instant T.
Dans le même temps, Emesset abandonne suite à une incompréhension avec la Toro Rosso de Tanguy Endenmann, ses espoirs de titre s'envolent.

Avec un entraînement très limité voire inexistant pour les deux manches restantes, faute de temps disponible, Jérôme n'inscrira que des petits points au Canada et en France.
3ème du championnat, il passe à nouveau à côté du titre, cette fois pour 10 points. S'il avait eu plus de temps de roulage, il aurait inscrit de plus gros points et aurait pu assurer son 1er titre en se contentant de 4èmes ou 5èmes places.
Deux championnats, deux occasions manquées de justesse. Non pas à cause d'erreurs mais à cause d'indisponibilités personnelles.



PASSAGE ECLAIR CHEZ LES ROSES

Jérôme décide de rejoindre Force India pour la saison 9 avec la noble intention de prendre deux rookies sous son aile : Nathanaël Henry et Jérémy Giorgio.

Il commence bien la saison avec un podium à Monza, épreuve marquée notamment par l'incroyable stratégie du vainqueur du jour Yoppi72 (Mercedes) qui réalise une course en ... zéro arrêt !
NDLR: A cette époque, aucun règlement n'oblige les pilotes à chausser plusieurs types de gommes différentes ou à réaliser au moins 1 arrêt.

L'épreuve suivante se déroule à Singapour, tracé ou des similitudes avec Monaco sont indéniables. Très à l'aise dans les tracés urbains, Jérôme domine l'épreuve et obtient ce qui sera sa seule victoire de la saison.
Il réalise d'autres podiums au Brésil, à Abu Dhabi et en Turquie. Plusieurs non participations le font chuter au classement pilotes, mais décroche néanmoins une honorable 4ème place dans ces conditions.



CHEZ FERRARI, POUR LE CV

Jérôme décide de rejoindre Ferrari pour la saison 10. Son début de saison est incroyable : 2ème en France, il remporte coup sur coup Silverstone et Melbourne et occupe donc la tête du championnat.
Il reste présent sur le podium à Barhein et en Allemagne et est le seul pilote à avoir été sur le podium des 5 premières courses.

Il sera malheureusement auteur d'une grosse contre-performance à Bakou et abandonne tandis que ses deux rivaux principaux pour le titre (DromEd, Redbull / Rafa, Toro Rosso) signent les deux premières places.
Avec un forfait pour la manche suivante en Espagne, ses chances de titres deviennent mathématiquement compliquées.

Pour son retour, Jérôme frappe très fort et remporte les 3 dernières manches à Monaco, au Canada et en Autriche. S'il ne termine "que" vice-champion, il est le pilote ayant remporté le plus de courses lors de cette saison 10.
Si sa non participation en Espagne aurait pu faire office de Joker, c'est surtout son abandon à Bakou qui a anéanti ses chances. Une fois encore, Jérôme avait le potentiel de remporter le championnat mais échouera de peu.



PILOTE INTERIMAIRE

Pour la saison 11, Jérôme ne dispute que 2 courses : sous les couleurs oranges de McLaren.
Un abandon à Monza puis une 8ème place à Singapour seront ses seules apparitions.

Pour la saison 12, Jérôme retourne chez Force India mais loupe les 3 premières courses.
Pour la 4ème manche de la saison, la 1ère pour lui, il montre qu'il n'a rien perdu de sa superbe et remporte la course. Celà contraste totalement avec la course suivante en Chine où il termine la course mais hors des points.

Il se reprend par la suite en enchaînant 4 podiums dont une victoire, toujours à Monaco qui est définitivement son jardin. Il abandonne lors de la dernière manche en Autriche.
Avec seulement 5 arrivées dans les points en 10 courses (7 participations pour lui), Jérôme termine tout de même 5ème du championnat.



RETOUR A PLEIN TEMPS

En saison 13 Jérôme pilote une énième fois une McLaren. S'il participe à toutes les manches, ses prestations sont beaucoup plus irrégulières.
Le début de saison est très timide : 0 point à Spa puis seulement 4 à Monza. Les choses se passent mieux en Hongrie puisqu'il termine sur le podium, mais abandonne ensuite au Japon et ne rapporte que 2 petits points de Singapour.

A ce stade, sa saison est très mauvaise si on fait abstraction de sa performance sur le tourniquet hongrois. Le pilote McLaren retrouve des couleurs par la suite et termine 5ème au Brésil, 3ème aux USA et 2ème à Abu Dhabi en s'étant battu toute la course pour la victoire face à Mk.
Son réveil tardif sauve sa saison et fini 7ème du championnat, mais globalement Jérôme aura été décevant et étonnement sous compétitif.

Pour la saison 14, Jérôme tente le pari d'une nouvelle écurie et rejoint Alfa Romeo. FRS et Thony seront ses équipiers.
La manche d'ouverture se passe bien car il termine second, mais des petits points attendent Jérôme jusqu'à la 5ème manche en signe où il signe un autre podium. 5ème en Espagne, Jérôme montre à nouveau qu'il est à part à Monaco et s'impose sur ce circuit pour la 4ème fois chez EVOF1. C'est sa 15ème victoire dans la ligue.
S'en suivent deux manches moyennes à Bakou et au Canada avant une belle 2ème place en France pour conclure la saison : c'est sa 41ème apparition sur un podium. Jérôme termine 3ème à seulement 20 points du champion Emesset, probablement une nouvelle belle occasion manquée car le pilote Alfa aura terminé beaucoup de courses dans les petits points.

Pour la saison 15, Jérôme occupe à nouveau un baquet chez McLaren et fera équipe avec DromEd et Xeggom...



[CONCLUSION]

Avec des statistiques à en rendre envieux plus d'un, Jérôme aura toujours su montrer qu'il est une valeur sûre et qu'il est fait pour lutter aux avants postes, malgré une ou deux saisons un peu plus difficiles.
Le seul regret que peut nourrir ce pilote est de n'avoir jamais obtenu le Saint Graal alors qu'il en avait pourtant les capacités à plusieurs reprises.

Néanmoins, les possibilités de le voir se battre à nouveau pour un championnat et potentiellement ajouter son nom à la liste des couronnés ne sont pas nulles : peut-être est-il le prochain champion de la saison 16? 18? 23?
Celà serait en tout cas mérité, mais pour lui comme pour les autres il ne sera pas simple d'y arriver, ces dernières saisons étant marquées par le rouleau compresseur Mercedes ou encore un septuple champion qui n'a toujours rien perdu de sa superbe. Jérôme a les moyens de réussir, mais les erreurs et non-participations sont à proscrire.
  Répondre
#34
C'est vrai que c'est fou quand meme....C'est pas le talent qui manque chez Jerome pourtant. Souhaitons lui un bon rétablissement pour le revoir en piste
  Répondre
#35
Comme d'hab, Pouce Bleu !
  Répondre
#36
Ouais, pouce bleu aussi. Smile
Incroyable que Jérôme n'ait pas un titre ou deux sur EVOF1... Question de temps je pense.
#bitao #voisininho #baievitrao
[Image: attachment.php?aid=7]
  Répondre


Atteindre :


Utilisateur(s) parcourant ce sujet :